Quand on discute avec Pierre Andréo de sa vision du travail, on a en face de soi un gamin à l’accent chantant et aux yeux qui pétillent. Pourtant du haut de ses 57 ans et de ses 30 ans de carrière, il aurait de quoi être un peu usé… Directeur technique multisites dans l’industrie (26 usines sur toute la France) il a passé des années en CDI sans se poser de question. Et puis il y a quatre ans, il voit poindre ce qu’il n’avait jamais vécu au travail : l’ennui… Il lui faut un nouveau défi. Il démissionne. Mais très vite les annonces d’emploi qu’il repère, les postes qu’on lui propose ne collent pas. – « avec les CDI dans les entreprises il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas, de mon côté ou du leur. La situation géographique, les missions dans le poste… Je me suis alors rendu compte que ce que je recherchais n’existait pas vraiment.  J’avais envie de mettre à profit mon expérience professionnelle mais aussi (et surtout?) pourvoir me surpasser de nouveau. En fait, je cherchais la liberté ! » Quelle solution trouver : Il devient manager de transition.

Pierre continue donc de chercher le montage administratif qui lui conviendrait le mieux. Se mettre à son compte ? «  Je n’en avais pas envie ». Passer par un cabinet spécialisé ? « Je l’ai fait quelques fois » « Quand vous êtes en transition vous ne pensez pas au portage salarial… et pourtant, c’est sur ce modèle que je me suis arrêté. J’ai mis plusieurs entreprises en concurrence. Et mon choix s’est porté sur Dtalents Portage Salarial. Ils ont été et sont toujours transparents et honnêtes. Je le vérifie dans le temps. »

Depuis Pierre savoure sa nouvelle vie professionnelle. Le statut d’indépendant en portage salarial a changé son rapport au travail et à l’entreprise. « Il faut vouloir et pouvoir se remettre en cause. Ça me plaît. J’ai une exigence de qualité dans mon travail et le portage salarial me permet d’y satisfaire. Quand je suis chez l’entreprise cliente, je suis là parce que j’ai une mission bien précise que je dois accomplir, mon rôle est clair. Les rapports hiérarchiques changent aussi. Si j’ai quelque chose à dire, je le dis. J’ai une liberté de parole que je n’aurais peut-être pas si j’avais eu peur de déplaire à la hiérarchie. Cette liberté est mise au service de l’entreprise. In fine, tout le monde y gagne. »